Ghorban n’a que 12 ans quand il arrive seul en France depuis l’Afghanistan. Pris en charge par l’Aide Sociale à l’Enfance, il va se battre pour réaliser son rêve : aller à l’école. La réalisatrice le suit pendant 8 ans, dans sa vie en foyer, en classe et chez le psychologue qui l’aide à apprivoiser son passé, ses doutes d’adolescent, ses frustrations et ses colères face aux obstacles et à l’administration… Lorsque le film s’achève, Ghorban a obtenu son bac et un passeport français grâce auquel il a pu revoir les siens qu’il se jure d’aider. Sa persévérance est une leçon ; elle plaide pour les mineurs isolés sans papier.

En compétition pour le Prix des jeunes